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Courses à petit budget : comparer le prix par portion comestible
Pour comparer le coût utile de deux achats, regardez d’abord le prix du paquet et son poids, puis la quantité réellement utilisable. Le coût d’une portion se calcule en divisant le prix payé par cette quantité et en multipliant par la portion choisie. Gardez séparés les frais de cuisson et les pertes : les prix illustratifs de ce guide ne sont pas des relevés de magasin.
Quel format coûte moins cher sur la base indiquée ?
Prix par quantité utilisable
Prix payé ÷ masse utilisable
Quel coût attribuer à ce qui peut réellement être consommé ?
Coût de la portion
Prix × portion ÷ masse utilisable
Combien coûte cette quantité choisie ?
La DGCCRF indique que le prix à l’unité de mesure accompagne le prix de vente pour la majorité des produits alimentaires préemballés, avec des exceptions. Vérifiez l’unité affichée et le produit concerné avant de comparer deux chiffres. [prix]
Pour une conserve, la quantité égouttée constitue une information distincte du poids total. L’étiquetage des produits concernés précise le poids net égoutté ; utilisez la masse correspondant à ce que vous mangez. [ingredients]
Une formule simple, avec un périmètre explicite
Coût par portion = prix attribué au lot × masse de la portion ÷ masse utilisable du lot. Les deux masses doivent décrire le même état : par exemple, toutes deux cuites et égouttées. Le prix peut inclure des frais supplémentaires documentés, mais il faut les appliquer de façon cohérente aux deux options.
Si vous achetez un paquet sec puis le cuisez, le poids utilisable peut dépasser le poids acheté à cause de l’eau absorbée. Ce n’est pas une économie créée par l’eau : vous comparez simplement les portions dans leur état de consommation. À l’inverse, une peau ou une partie retirée peut réduire la masse utilisable.
Les déchets non comestibles et le gaspillage évitable sont deux informations différentes. Notez-les séparément si vous voulez savoir où agir. Le calculateur n’impose aucun taux de perte : vous fournissez la masse correspondant à votre situation.
Deux simulations de prix, non relevées en magasin
Cas 1 — Pois chiches secs ou conserve
Hypothèse A : paquet sec payé 2 €, dont la préparation donne 1 200 g cuits utilisables. Pour une portion de 150 g, coût matière : 2 × 150 ÷ 1 200 = 0,25 €. Hypothèse B : boîte payée 0,90 € donnant 240 g égouttés. La même masse de 150 g revient à 0,5625 €, soit environ 0,56 €.
Le rendement de A est supposé, pas universel. Cuisson, eau, énergie et temps ne sont pas valorisés. Ce cas applique la comparaison de prix et la distinction de poids expliquées par la DGCCRF ; il ne démontre pas que le sec est toujours préférable. [prix][ingredients]
Cas 2 — Prix au kilo et quantité écartée
Hypothèse A : un achat de légumes à 2,40 € fournit 800 g utilisables après préparation. Une portion de 200 g coûte 0,60 €. Hypothèse B : un sachet payé 3 € fournit 1 000 g entièrement utilisables dans le même état. La même portion coûte également 0,60 €.
Le prix payé n’était pas le même, mais le coût par masse utile est égal dans ce scénario. Les quantités utilisables sont à mesurer ou à documenter : aucun pourcentage général de déchets n’est affirmé.
Quand le format moins cher n’est pas le meilleur achat pour vous
Un grand paquet peut présenter un coût unitaire intéressant tout en dépassant le budget disponible à la caisse. Il peut aussi demander un espace de stockage, une durée d’utilisation ou un matériel de cuisson que vous n’avez pas. Ces contraintes font partie de la décision, même si elles n’apparaissent pas dans le quotient.
Le ministère de l’Agriculture propose d’inventorier les stocks et d’ajuster les achats aux repas prévus pour limiter les doublons et les pertes. Appliquez ce principe avant de choisir un lot plus gros. [courses]
Comparer le même état comestible, et non un poids sec à un poids cuit.
Inscrire les frais supplémentaires connus sans inventer un tarif d’énergie.
Vérifier ce que vous pourrez utiliser et conserver correctement.
Choisir une portion de comparaison identique sans en faire une prescription alimentaire.
Conserver le ticket, la date et la masse utilisée si vous voulez refaire la comparaison.
Ce que le calcul ne classe pas
Le coût par portion ne mesure pas la qualité nutritionnelle, le goût, les allergènes, les conditions de production ni le temps personnel. Deux produits au même coût utile peuvent rester très différents. Les références nutritionnelles et les informations d’ingrédients se lisent séparément.
Si vous connaissez seulement le prix mais pas la quantité utilisable, donnez plusieurs scénarios plutôt qu’une valeur faussement certaine. Par exemple, une masse égouttée lue sur l’étiquette est plus solide qu’une estimation visuelle. Pour une cuisson maison, une pesée du lot préparé permet de conserver votre propre hypothèse.
Le résultat en euros est arrondi à l’affichage, mais l’outil compare les valeurs non arrondies. Un très faible écart doit être replacé dans l’incertitude des poids : quelques centimes calculés ne constituent pas une mesure parfaite du coût réel.
Préparer votre décision
Questions fréquentes
Les prix de cette page sont-ils actuels ?
Non. Ils sont fictifs et servent à vérifier la méthode. Saisissez vos prix réellement payés dans le calculateur.
Faut-il comparer à poids sec ou cuit ?
Choisissez le même état pour les deux portions. Si les aliments sont consommés cuits, leur masse cuite utilisable permet une comparaison pratique.
Le temps de cuisine est-il inclus ?
Non, sauf si vous lui attribuez vous-même un coût dans les frais ajoutés. Le site n’impose aucune valeur à votre temps.
Les menus et les prix sont des scénarios pédagogiques, pas des prescriptions ni des relevés de marché. Les cas chiffrés sont des simulations documentées, pas des essais de laboratoire ou des observations cliniques. Les poids d’exemple ne prescrivent pas une portion. Les résultats affichés peuvent être arrondis ; les données absentes, les traces et les bornes ne doivent pas être remplacées par zéro.
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